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Les motivations de cette pratique
Les
adeptes de cette pratique décrivent plusieurs sortes de motivations :
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L’aisselle est considérée par certains hommes et certaines femmes comme
une zone érogène, certains hommes trouvent dans le creux axillaire les
odeurs « naturels » du corps féminin.
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L’aisselle peut représenter une demi cavité, permettant aux hommes
d’avoir de sensations nouvelles pendant la masturbation mutuelle avec
leur partenaire
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La
proximité des seins féminins séduit certains hommes d’appliquer ce genre
de masturbation.
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C’est une masturbation sans risque sanitaire, aucun contact entre les
fluides corporels de l’homme et de la femme
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Pratique permettant d’éviter la défloration et de préserver la virginité
hyménale.
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Certains optent pour cette pratique comme un moyen naturelle de
contraception.
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Cette pratique bien que rare existe aussi dans les pratiques
homosexuelles gays.
C’est
un jugement abusif de classer cette activité dans les pratiques
fétichistes, si les pratiquants ont une préférence, ou une inclination
pour le creux axillaire. Selon les témoignages des femmes, cette pratique
ne semble pas capable de stimuler le plaisir féminin.
Le sexe axillaire dans l’histoire
C’est une pratique de
sexualité extérieure non pénétrative ancienne, pratiquée dans de
nombreuses cultures. En Occident, cette pratique est mentionnée dans de
nombreux ouvrage. Voici comment le décrivait le marquis de Sade par
exemple :
"Peu
après, continua Duclos, nous vîmes arriver au sérail une fille d'environ
trente ans, assez jolie (…) L'homme à qui l'on destinait cette nouvelle
héroïne arriva bientôt (…). la fille se mit toute nue et nous montra
un corps fort blanc et très potelé. Elle s'approcha du libertin, leva un
bras et lui fit sentir son aisselle dont la sueur dégouttait de tous les
poils (…), il revenait toujours aux aisselles, soit que cette partie le
flattât davantage, soit qu'il y trouvât plus de fumet; c'était toujours là
que sa bouche et son nez se reportaient avec le plus d'empressement. Enfin
un vit assez long (…) La fille se place, le financier vient par-derrière
lui nicher son anchois sous l'aisselle, elle serre le bras, forme, à ce
qu'il me paraît, un endroit très rétréci de ce local. Pendant ce temps-là,
par l'attitude, il jouissait de la vue et de l'odeur de l'autre aisselle;
il s'en empare, y fourre son groin tout entier et décharge en léchant,
dévorant cette partie qui lui donne autant de plaisir."
Les
120 journées de Sodome (cinquième journée)
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