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pathologie-Articles : Lymphome de manteau : anantomie pathologique 1er partie
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Octobre 2005
Synonymes:
lymphome lymphocytaire intermédiaire, lymphome centrocytique, lymphome diffus à petites cellules clivées
Introduction
Le lymphome du manteau
( LM) représente 7 % des lymphomes malins
non hodgkiniens. Il est constitué de la prolifération des cellules
lymphocytaires B de la zone de manteau .
Au début de la
lésion, la zone du manteau devient épaisse, étendue, réalisant l’image
classique de ce lymphome. La progression de cette prolifération produit des
nodules riches en cellules monomorphes. Ces cellules vont envahir les zones
adjacentes selon un processus appelé "colonisation folliculaire". Ce
processus de colonisation finira par remplacer les cellules du centre germinatif
par des cellules néoplasiques offrant ainsi l’aspect folliculaire de lymphome
du manteau comme l'on voit dans le cas des lymphomes folliculaires grade I. La
progression de ce processus va créer un aspect diffus composé d’une
prolifération monomorphe faite de cellules du manteau.
Cellule
d’origine et base moléculaire de la lésion
LM est un processus prolifératif d'une
population B avant le stade de centre
germinatif.
Les cellules B ( CD5
) sont présentes dans les tissus
lymphoïdes du fœtus et diminuent avec l'âge. Chez
l'adulte, les cellules B CD5 circulent en petit nombre et sont localisées
dans les follicules primaires et dans la
région du manteau des follicules secondaires. L'expression de CD5 dans le LM
est très vive, ressemblant à l'intensité observée dans les cellules B
foetales. Le LM maintient aussi l'expression de divers gènes exprimés
habituellement dans les cellules du
manteau.
Des
analyses récentes ont suggéré qu’une translocation s'est produite
entraînant un réarrangement DH-JH dans les cellules B. 20-30% de LM montrent
des mutations des gènes des immuoglobulines et surtout le gène VH4-34 utilisé
par les cellules B dans es réponses auto-immunes suggérant que ces tumeurs
pourraient provenir d’une population spécifique auto-réactivée des cellules B.
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pathol08 :
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pathologie-Articles : L'immuno-histochimie et les adénocarcinomes d'origine indéterminée(2)
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Joundi
A. MD Path, Mallaisy Th. MD Path. Aout 2003
DISCUSSION
L'adénocarcinome est le type
histologique le plus présent dans les carcinomes d'origines indéterminée,
et représente la variété tumorale la plus difficile à rattacher à son site
d'origine. Certains adénocarcinomes d'origine indéterminée (AOI)
exhibent un aspect histologique permettant d'évoquer le site
d'origine (adénocarcinomes coliques, bronchilo-alvéolaire (67), alors que la
majorité de ces tumeurs affichent un aspect peu ou indifférencié (absence de
formations glandulaires, absence de muco-sécrétion)
.
Notre petite série confirment les
données présentes de la littérature sur l'âge avancé de patients affectés
par les adénocarcinomes d'origine indéterminée. Les sites primitifs et métastatiques
identifiés dans notre étude vont dans le même sens que les données publiées:
le poumon est le premier site primitif suivi du tube digestif, puis par les
tumeurs mammaires. Les sites métastatiques le plus fréquents sont :
poumon, foie, et os.
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pathol08 :
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pathologie-Articles : L'immuno-histochimie et les adénocarcinomes d'origine indéterminée (1)
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Joundi
A. MD Path, Mallaisy Th. MD Path. Aout 2003
Les
carcinomes d'origine indéterminée (COI) se définissent par le développement
d'une maladie métastatique pour laquelle les examens cliniques, radiologiques
et endoscopiques ne permettent pas l'identification du cancer primitif au moment
de la décision thérapeutique, et dont l'évaluation conventionnelle échoue
à définir le site d'origine. Ces carcinomes sont fréquents, représentent
3% des malignités diagnostiquées.
Bien
que le carcinome d'origine indéterminée (COI) soit une maladie cancéreuse
avancée, le rôle de l'examen
anatomo-pathologiste est déterminant. Les
études microscopique peuvent classer les COI en
quatre catégories: adénocarcinome (65%), carcinome épidermoïde (10%),
carcinome peu différencié (20%), et tumeurs malignes inclassables (5%).
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La fréquence des adénocarcinomes d'origine indéterminée
et les implications thérapeutiques incitent à détecter l'origine de ces
tumeurs afin de faire bénéficier les patients des traitements disponibles
(exemple : cancers mammaires, cancers ovariens).
Le but de cette étude est d'évaluer la
contribution d'un panel d'anticorps dans l'identification des sites
d'origine des adénocarcinomes associant marqueurs tumoraux, cytokératines, récepteurs
hormonaux aux analyses croisées.
Cas
N° 1:
Homme
de 74 ans admis pour une fracture du col fémoral gauche suite à un effort
modéré. Pas
d'antécédents connus. Pas de tabagisme.
L'examen
du col de fémur montre un
adénocarcinome moyennement différencié infiltrant l'os et la moelle
osseuse sans signe permettant de rattacher cette tumeur à une origine
primitive.
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pathol08 :
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pathologie-Articles : L'hépatite chronique ancienne et nouvelle classification - 2 -
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mai 2002
- Rédaction pathol08
L'hépatite persistante chronique :
Réaction mononucléaire inflammatoire localisée dans
les espaces portes.
La lame bordante limitant les hépatocytes péri-portaux est intacte,
et aucune évolution de la nécrose hépatique.
L'activité régénérative est présente.
Fibrose
péri-portale est présente,
Cirrhose absente
.
Les
patients atteints d'une hépatite persistante chronique sont asymptomatiques
ou ont des symptômes peu marqués (fatigue, anorexie); perturbations minimes
des transaminases. La progression des lésions est peu fréquente. Dans la
nouvelle nomenclature, l'hépatite persistante chronique serait classée dans
la catégorie hépatite chronique légère, à grade 0 ou 1 ( fibrose minime )
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pathol08 :
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pathologie-Articles : Classification anatomie pathologique des hépatites Chroniques -1-
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mai 2002
- Rédaction pathol08
L'hépatite
chronique
est un ensemble de lésions d'intensité variée caractérisée
par la présence d'une réaction inflammatoire hépatique et de la nécrose durant 6 mois minimum. Les formes légères sont
non-progressives ou lentement progressives, les formes sévères peuvent
être associées avec un processus cicatriciel et réorganisation
architecturale, conduisant
à la cirrhose.
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pathol08 :
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