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  Histoire Med-article :

Beauté médecine et cosmétiques en Occident – 3 -

 
 

Juillet 2005

Dès la fin du moyen âge, la pharmacopée importée de l’orient va perdurer jusqu’à l’apparition de la chimie. On utilisait les plantes comme l’oignon de lys, les huiles comme huile d’amande douce. Au XVème et XVIème siècle, des produits nouveaux arrivent en occident profitant des échanges commerciaux. On utilise le citron, le riz, le sucre, le beurre de cacao. La pharmacopée de ces siècles s’est constituée à partir des connaissances élaborées dès l’antiquité. Cette utilisation basée sur les livres de médecine médiévaux va durer jusqu’au 19eme siècle. Les crèmes étaient à base de cire, de miel, d’amande douce, et de l’eau de rose. Le lait à base de concombre, le lait virginal composé d’eau de rose et de glycérine.

Les masques utilisait les plantes, les légumes, ou la viande crue.

Il est à noter que la beauté de cette époque se référait à la pureté ( la beauté dans le monde islamique se référait à la beauté pour la beauté). Donc, les produits devraient être pures et limpides. Au XVIème siècle, Gabriel de Minut dans son traité établit un lien direct entre beauté , fard, et chasteté. Les femmes selon lui se maquillaient pour se vendre au jeunes gens « femme plus rouges pour l’un, plus pâle pour l’autre. » Ce discours moralisant, de More, Kant, et d’autres représente un retour vers certains discours philosophiques grecques moralisants. Juvénal dans sa célèbre satire se moquait de ces femmes dont le visage est « gonflé d’une épaisse couche de mie de pain ». La femme maquillée faisait l’objet d’une moquerie permanente, surtout quand ce maquillage manquait de grâce.

Le discours moralisant encouragé par l’église a fait naître un discours opposant qui sera le discours dominant au 18ème et 19ème siècle en occident. Ce discours défendait le maquillage de qualité, et détaillait l’art de se maquiller en préservant grâce et discrétion. Les terme « pot de peinture » ou « voiture volée » sont l’héritage de cette époque.

 
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  Histoire Med-article :

Beauté médecine et cosmétiques en moyen âge islamique -2-

 
 

Juillet 2005

En arrivant dans des villes prospères comme Damas, les musulmans trouvent des sociétés raffinées, héritières des traditions égyptiennes, grecques et romaines de beauté et de séduction. Les femmes continuaient à focaliser le regard masculin sur les yeux avec le fameux khôl. Des recettes tellement variées que toutes les Méditerranéennes finiront par les copier.

Le corps féminin était soigné selon les mêmes principes qui ont guidé les cosmétiques en Grèce ; beauté et soins à la fois. Les teintes à base de farine grillée mélangée aux matières résineuses étaient répandue. La médecine arabe a apporté a son tour certaines avancées dans le domaine des cosmétiques. En découvrant que la peau des femmes méditerranéennes est grasse, les médecins conseillaient les bains, héritage de l’Égypte antique et de la civilisation romaine. Les bains sont les instituts de beauté de l’époque.

L’épilation est fréquente, aisselle, jambes, bras. Tatouage ( dessin, mots érotiques, ou aphorismes).

 
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  Histoire Med-article :

Beauté, cosmétiques, médecine: concepts culturels et philosophiques -1-

 
 

Juillet 2005

Depuis l’antiquité, le corps humain fait partie de la culture ambiante. Dans toute société humaine, il existe des pratiques pour enjoliver le corps, le mettre au goût du jour, et le rendre plus attractif . Ce n’est pas seulement en occident que les femmes sont fascinées par maquillage, rouges à lèvres, et crèmes. C’est un geste ancien, un geste répandu, et dont l’objectif diffère selon la culture. La question peut être formulée ainsi : pourquoi enjoliver le corps ?? Quel est le prix à payer pour atteindre ce but ? Les égyptiens antiques croyaient que l’apparence physique reflétait le fond de l’âme, et cherchaient ainsi par la médecine et par les cosmétiques à rendre leur corps plus propre et plus pure. La Grèce antique se posait des questions sur la beauté et ses relations avec le vrai et le faux.

Si Le maquillage dissimule et révèle, il repousse et invite. Inviter pour voir ce qui est en dessous. Il dissimule les signes de vieillissement, de mauvaise santé, et suggère le mystère et invite à l'exploration.

Le but de cette revue de littérature de tracer le lien entre médecine, beauté et santé, entre cosmétiques et soins, dans un environnement culturel, pour s’interroger sur le rôle de la médecine esthétique à notre époque, ses limites et ses racines historiques.

Plan de l'étude

  • Beauté , médecine et cosmétiques en antiquité : Objectifs culturels et médicaux

  • Beauté, médecine et cosmétiques en Égypte : Objectifs culturels et médicaux

  • Beauté , médecine et cosmétiques en Grèce: Objectifs culturels et médicaux

  • Beauté , médecine et cosmétiques A Rome: Objectifs culturels et médicaux

  • Beauté , médecine et cosmétiques en moyen âge islamique : Objectifs culturels et médicaux

  • Beauté , médecine et cosmétiques en extrême orient : Objectifs culturels et médicaux

Beauté et cosmétiques en antiquité

Parer ou modifier le corps par les moyens cosmétiques ( tatouer, percer, scarification, circoncision, etc.) est une pratique ancienne. La Scarification était considérée par de nombreuses civilisation comme une façon de différencier le corps humain du corps animal. Ce corps non - naturel était considéré comme beau. L'homme a utilisé l'ocre rouge pour dessiner dans ses cavernes, il y 900,000 ans. L'ocre est le nom commun désignant des minerais de fer de limonite (brun), goéthite (Jaune , tritocarbonate de fer) , et hématite ( rouge, peroxyde de fer ). L'ocre le plus utilisée à cet époque était l’hématite pour décorer le corps.

Objectifs culturels et médicaux :

L‘ocre était utilisée par les femmes pour imiter le sang menstruel, signe de fécondité . Il est encore utilisé par quelques peuples comme une protection contre le soleil, répulsif des insectes, et en médecine traditionnelle.

Les pratiques antiques n’épargnaient pas le corps, des moyens très agressifs ont été utilisés, comme la scarification, la mutilation des lèvres, piercing, et d’autres, comme signe d’affiliation, et de beauté.

 
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  Histoire Med-article :

Laënnec: troisième partie : Sa contribution à la pensée Médicale

 
 
En 1802 Laënnec publie un mémoire sur le rétrécissement mitral, un sur les maladies vénériennes et un troisième sur la péritonite.

Son travail sur la péritonite est remarquable, d'autant qu'il s'agit d'une première description dans l'histoire de médecine .

En 1803, il reçoit pour ses découvertes les deux prix de chirurgie et médecine.
Même année, en 1803, il découvre en collaboration avec Gaspard-Laurent Bayle, la lésion fondamentale et pathologique de la tuberculose: le tuberculum.

 
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  Histoire Med-article :

Laënnec: Deuxième partie : La découverte du stéthoscope et de l'auscultation

 
 
Laennec est nommé à l'hôpital Necker le 4 septembre 1816. Neuf jours plus tard, il découvre le stéthoscope, ce qui constitue un événement majeur de la médecine de la première moitié du XIX ème siècle, une transformation par l'instrumentation de la méthode anatomoclinique.

Bien que l'auscultation eût été connue depuis Hippocrate, il a toujours été fait par le «direct» méthode que souvent était gênante et peu pratique. Encore, cette méthode avait gagné quelque popularité à travers Nicolas de Corvisart qui a traduit le travail de Josef Leopold Auenbrugger (1722-1809) sur la palpation.

Laennec inventa le stéthoscope quelques jours après son arrivée à Necker.

 
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  Histoire Med-article :

Laënnec: première partie : De la pathologie à vers l'auscultation

 
 
Fevrier 2004- pathol08

René-Théophile-Hyacinthe Laennec est né à Quimper le 17 février 1781 de Michelle et Théophile Laennec. Sa mère meurt six ans plus tard, atteinte de la tuberculose.

Son père, un lieutenant au ministère de la marine à Quimper, incapable de s'occuper de lui. Théophile a été envoyé à son oncle, le médecin Guillaume François Laënnec (1748-1822) à Nantes. Époque difficile; la révolution française installait difficilement la république. Laënnec travaillait à cette époque dans les hôpitaux de Nantes. Guillaume Laennec, considéré comme suspect, passe quelque temps en prison.

Le père de Laënnec a souhaité que son fils abandonne l'étude de médecine. Une période d'indécision, le jeune Laënnec passait son temps à Quimper, en dansant, en se promenant dans le pays et en jouant la flûte. René Laënnec, après avoir été tenté par une carrière d'ingénieur, choisit l'École de médecine de Nantes en septembre 1794. Il a treize ans. Sa vocation tient à son sérieux, à sa reconnaissance pour son oncle Guillaume et à l'influence de ce dernier qui souhaite que René lui succède. Sa santé n'était pas bonne, car il a souffert de périodes de fièvre. Selon lui, il trouva consolation dans la musique, la flûte et la poésie.

 
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  Histoire Med-article :

RITA LEVI-MONTALCINI ( 1909- ), la découverte de NGF

 
 

Dans plusieurs programmes télévisés, nous pouvons la voir accompagnée de sa soeur jumelle Paola, deux inséparables vieilles dames, à la voix calme, à la langue soignée partageant leur séjour entre l'Amérique et l'Italie.

 
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  Histoire Med-article :

Averroès : grand penseur, grand médecin

 
 

( redaction pathol08, aout 2002)

La médecine en Andalousie s'était fondée à l'époque d'Averroes sur des réalités pratiques et semblait peu attachée aux vanités dialectiques.

Ibn Rushd ou Aveorroes est né à Cordoue, métropole de l'Espagne, en 1126. Son père et son grand-père exerçaient le métier de juge. La famille a offert à l'enfant un environnement approprié aux études. Aveorres commença par étudier les lois religieuses, profanes, avant de s'intéresser aux médicaments, à la mathématique, et à la philosophie.

Léon l'africain expliquait la bonne formation de ce jeune médecin par sa rencontre avec Avenzoar (Ibn Zahr), le grand clinicien de l'époque.

 
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  Histoire Med-article :

Marcello Malpighi, Le début de l'anatomie microscopique

 
 

( redaction pathol08, aout 2002)

Marcello Malpighi est un des plus grands microscopistes de son époque. Beaucoup d'historiens, de médecins considèrent Malpighi comme le père de l'anatomie microscopique, bien qu'il ait été considéré plus comme un chercheur pratique que comme un théoricien.

Marcello Malpighi est né le 10 mars 1628, à Crevalcore près de Bologne en Italie.

 
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  Histoire Med-article :

Morgagni, Le père de l'anatomo-Clinique

 
 

Rédaction pathol08, aout 2002)

L'évolution actuelle de la médecine est l'aboutissement d'une longue et patiente étude, le fruit d'une recherche obstinée au long des siècles, parsemée de découvertes, d'intuitions, de réflexions aboutissant à vérités scientifiques constantes dont chaque médecin est l'héritier. Le retentissement du livre de Morgagni « De sedibus et causis morborum per anatomen indagatis (Investigations anatomiques sur les causes et les localisations des maladies » publié en 1761, lui valu le titre de "Père de l'Anatomie Pathologique". Ses écrits anatomiques représentent l'essentiel de ses publications. Virchow aimait qualifier Morgagni, " Père de la Pathologie Moderne.»

 
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