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Solitude et célibat après un divorce, suite à un m

 
n°4319
Archange G​abriel
Force de Dieu
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Note : 0/7 pour 0 vote
Posté le 18-10-2006 à 14:28:39  profilanswer
 

Bonjour,
 
Je m'appelle Caroline, j'ai 26 ans, suisse et divorcée, sans enfant.
 
Voilà, je me suis mariée quand j'avais à peine 20 ans (trop tôt, je sais . Et trop naïve), ayant totalement confiance en l'homme que je croyais aimer et réciproquement. C'était un Albanais de Yougoslavie. Il m'a mise en confiance avant le mariage avec des tas de promesses pour l'avenir et finalement a profité de tout l'argent qu'il a pu économiser grâce à moi (à mon insu !;), dépensant des milliers de francs dans mon dos sans rien me dire (je n'avais pas de contrôle sur son compte, ayant nos comptes séparés). Il m'a traitée comme une moins que rien 1 an un peu près après le mariage, ne se souciait pratiquement pas de moi, mais plutôt plus pour sa famille. Il a passé son temps à me mentir, me laisser seule et ne pas prendre garde à moi, sauf si monsieurs avait de sexe ou de régler ses problèmes financiers. Pendant 5 ans, je me suis battue pour tenter d'améliorer les choses, mais rien à faire, il n'en faisait qu'à sa tête. Les moments tendres et romantiques n'existaient presque plus et j'étais sans arrêt en manque d'affection et de tendresse. Lui en faisait la remarque, il me demandait toujours comment s'y prendre, je lui expliquais mais il n'agissait pas. Rien à foutre de moi, en fait.
 
Environ 2-3 ans après, j'ai eu de très gros soucis avec ma famille (mon père a fait faillite, a perdu terres, ferme et maison) qui a fait une grosse et lourde dépression. Mes relations avec mes collègues au travail commençaient elles aussi à s'écrouler : harcèlement et mobbing. Rien pu faire pour empêcher cela, mon patron m'a littéralement traitée de folle avec mon amie qui subissait également ce genre de harcélement. Je ne supportais plus mon mari qui était devenu odieux, car je m'enfonçais moi-même dans une noire dépression, pensais sans arrêt à la mort et commençais sérieusement à m'enfoncer dans l'alcool. Le suicide m'a frôlé l'esprit à plusieurs reprises ; partout où j'allais, rien ne faisais oublier mes soucis, ils étaient partout.
 
Bref, avec les dépressions, mon mari était un véritable salopard : il m'encourageait à me tuer, mais pas à la maison car il ne voulait pas d'ennuis. Et que si je voulais vraiment mourir, il y a longtemps que je l'aurai fait. Plusieurs fois, j'ai manqué ce geste ultime. Mais comme je suis croyante, j'avais peur de me donner volontairement la mort. Suite à une dernière crise de couple en novembre de l'année passée et ayant appris que mon mari m'avait refilée une MST, j'ai lui ai claqué la porte au nez en février de cette année pour demander le divorce, car monsieur commençait à partir en voyage pendant 3 semaines sans rien me dire. Je ne supportais plus sa présence et son dernier voyage durant 3 semaines en février a été la goutte d'eau et il s'est retrouvé dehors à son retour avec toutes ses affaires derrière la porte.  J'avais d'ailleurs eu vent comme quoi il avait eu un enfant durant notre mariage dans son pays d'origine.  Mais je n'ai pas de preuve...
 
Depuis, je suis divorcée, célibataire et me sens terriblement seule les week-end et les soirées dans la semaine. Chaque fois, je sens la dépression revenir et la solitude faire surface au point d'en avoir les larmes aux yeux ou passer mes soirées à pleurer. Je ne sors même plus, car je tombe sur des espèces d'obésédés qui ne cherchent qu'à me mettre dans leur lit. Pas un seul ne m'a abordée pour avoir une discussion sincère, non, juste de la drague et du flirt après 10-30 minutes de conversation avec des idées derrière la tête. C'est rageant, soûlant, irritant ; à croire que je ne vaux que pour du cul aux yeux des hommes ! Je me sens parfois pire qu'une prostituée ou un objet pour le simple plaisir des hommes, mais je n'ai jamais couché avec aucun de ceux-là. Je n'ose même plus leur parler ou même croiser leurs regards, craignant d'être abordée pour ne pas subir ces mêmes déceptions.
 
Je me sens terriblement seule, ne fait que du boulot-dodo, boulot-dodo et pleurer le week-end. Pourtant, je rêve de rencontrer quelqu'un qui soit respectueux envers moi, digne de confiance, tendre, compréhensif et sachant m'écouter, tout le contraire de ce qu'avais été mon odieux mari. Mais rien de cela, que des abrutis qui ne pensent qu'à me sauter dessus.  J'en ai marre et je suis déçue !!!!  
 
Je ne sais plus quoi faire. Je ne cesse de me rejeter la faute sur le dos, car je ne sors plus et ne désire plus parler à personne, car je suis sans cesse déçue des réactions des hommes qui m'abordent. Je me sens responsable de ma solitude et je sens la dépression revenir de plus en plus depuis la semaine passée.

 


Bien entendu, je ne sors pas que pour tenter de rencontrer des hommes, je le fais surtout pour mon plaisir à moi. Et regarder ceux qui me plaisent je le fais aussi, mais je me dis toujours que je ne le mérite pas, car trop beau et probablement déjà pris. Je sais, ça peut paraître complètement débile, mais j'ai aussi cette crainte d'être à nouveau horriblement déçue.
 
Sortir avec des amis, il faut déjà que j'en ai ! Je vis dans un village un peu loin des grandes villes et la seule amie que j'ai est une collègue trop occupée et qui a vécu le même harcèlement au travail que moi et qui a elle aussi un mari épouvantable.
 
Tiens, un soir, nous sommes sorties nous faire une bouffe que toutes les deux. Et devinez quoi ? Un serveur, de toute évidence étranger, n'a cessé de me draguer, limite du flirt, tout le long du service et m'a presque harcelée - ou alors c'était moi qui prenait ça pour du harcélement ! - pour obtenir mon numéro de téléphone. Déçue, encore...   Ma copine a dû intervenir pour m'éviter des problèmes et les avances de ce type qui semblait vraiment séduit. Mais il avait, me semble-t-il, vraiment quelque chose derrière la tête, encore une fois. Ras le bol...
 
Je n'ose même pas m'habiller convenablement pour sortir - robe, jupe, etc, bien que je me sois toujours convenablement vêtue pour les sorties - car on m'aborde sans que je ne le veuille avec des intentions douteuses de la part des hommes, alors que je sors juste pour mon simple plaisir ! C'est chiant !!!! Ma tenue vestimentaire me fait redouter les mecs qui m'abordent, et pourtant, je n'ai pas de jupe ou de robe à ras les poils, mais de simples robes tout ce qu'il y a de plus jolies et "banales" sans trop dévoiler quoique ce soit.

 


Pour ce qui est de faire ce dont j'ai besoin et envie, cela n'est pas un problème pour moi, j'ai toujours fait ce qu'il me plaît, même durant mon mariage, sans mon mari qui n'aimait rien faire avec moi. Alors je faisais ce qui me plaisais toute seule ou en famille. J'ai déjà une totale liberté sur ce que j'aime faire. Mais il me manque juste quelqu'un dans ma vie, je le ressentais déjà horriblement lors de mes solitudes dans mon mariage. Même si j'étais mariée, je me sentais horriblement seule et un besoin insensé de présence avec qui partager mes passions et mes envies m'envahissait. Et je me sens encore plus seule aujourd'hui.  Besoin terrible de compréhension, d'affection de tendresse, d'écoute, de partage...
 
Merci pour votre aide.

mood
Posté le 18-10-2006 à 14:28:39  profilanswer
 

n°4320
pathol08
Profil : Pathol03
Note : 4.9/7 pour 11 votes
Posté le 19-10-2006 à 10:22:39  profilanswer
 

Bonjour caroline

 

Je me permets de  vous répondre sous formes de commentaires questions, cela permet de cerner un peu plus votre histoire

 

Concernant l’échec de votre mariage :
- Pourquoi avez vous l’idée de se marier jeune ?
- L’échec de ce mariage avait-il un lien avec sa nature  mixte ? Une différence culturelle ?
- Après un an de ce mariage, que s’est-il passé pour expliquer ce tournant ?
- Selon vous, quelles étaient vos erreurs, vue votre jeune âge, dans l’échec de ce mariage ?

 

Concernant votre dépression :

 

- Quel type de harcèlement au travail ? Moral ou sexuel ? Quelle était la cause ?
- Avez vous eu la confirmation médicale de votre dépression de l’époque ?
- Quelle était la nature de votre dernière crise de couple et pourquoi cette crise a fini par emporter le couple ?

 

Concernant votre vie après le divorce
- Quelle est aujourd’hui l’idée que vous faites des hommes en général ?
- Pensez-vous que vous avez encore des sentiments pour votre ex mari ?
- Vous refuez les relations sexuelles avec les hommes depuis ce divorce ou vous cherchez une relation où il y a plus que le désir sexuel ?
- Pourquoi associez-vous le désir que vous stimulez chez les hommes à un problème ou à un acte prostitution ?

 

Concernant vos espoirs :
- Vous cherchez  un homme digne de votre confiance, tendre, compréhensif et sachant vous écouter. Cela signifie une relation amicale ou inclut la sexualité comme donnée dans cet éventuel couple ?
- Cette solitude

 


Autorisez-moi un rapide commentaire :

 

Vous n’êtes pas responsable de tout ce qui vous arrive, dans les relations humaines, on est des fois victimes des autres aussi, même si on la bonne volonté de réussir la relation. Vous avez une dose assez haute de culpabilité alors qu’il ne s’agit nullement de votre faute.  
Votre estime de soi a reçu un coup après cette séparation, l’idée «je ne mérite pas cet homme, il est trop bien » témoigne de cette souffrance.  
En attendant vos réponses, je vous souhaite une belle journée,
Bien à vous.

n°4321
Archange G​abriel
Force de Dieu
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Note : 0/7 pour 0 vote
Posté le 21-10-2006 à 09:28:34  profilanswer
 

Concernant l’échec de votre mariage :

 

- Pourquoi avez vous l’idée de se marier jeune ?

 

J'étais très amoureuse, et le permis de séjour de mon mari arrivait sur sa fin et était menacé d'être renvoyé à son pays. Seul le mariage pouvait l'empêcher de partir et décrocher un nouveau permis et rester avec moi. Du moins, c'est ce qu'on m'a appris.

 

- L’échec de ce mariage avait-il un lien avec sa nature mixte ? Une différence culturelle ?

 

La différence de culture n'a pas vraiment été un problème. Sauf peut-être la mentalité trop différente. Lui était toujours absent après le travail ou sortait souvent seul sans rien me dire et il trouvait ça normal, alors que je passais mon temps à travailler et rester à la maison. Mais ces effets se sont surtout ressenti quelques mois après le mariage.

 

- Après un an de ce mariage, que s’est-il passé pour expliquer ce tournant ?

 

Déjà, la même chose que ma réponse précèdente. Puis, après quoi, il ne s'intéressait plus aux sorties que je proposais et lui n'en proposa pas plus de son côté. Il refusait tout ce que je lui proposais : cinéma, restaurant, promenades en nature, musées, sorties familiales, expos... Pour finir, je ne proposais plus, rien mais lui ne voulait sortir que dans les mêmes endroits : le bord du lac, chaque week-end, là où c'était gratuit. C'est lassant à la fin ! Il ne voulait jamais sortir un sou pour quoi que ce soit, c'est tout moi qui payais les entrées ciné où s'endormait devant les films (!;), payé moitié-moitié le restaurant (sauf en cas d'anniversaire dont les célèbrations tombèrent finalement à l'eau les 2 dernières années de notre mariage). Et enfin, partage total des finances : je payais mes factures et lui les siennes, sous son ordre ! Partage des impôts, de l'appartement, etc. Je n'ai pas un gros salaire dont lui avait un bon 1/4 de plus que moi. Et encore, au début de notre mariage, j'étais au chômage. Et il s'endettait, soi-disant pour aider des amis, et ne me disait jamais la vérité concernant ces dettes, me disant qu'il ignorait d'où provenait ces dettes. De plus, il passait son temps à me mentir sur tout et n'importe quoi concernant ses absences, jamais réellement justifiées à ma vue. Un jour, sa petite nièce m'a appris que mon mari avait eu un bébé au Kosovo... J'ai crié sur mon mari qui m'a hurlé dessus devant toute sa famille de croire aux stupidités d'une gamine de 5 ans ! D'autant plus, alors que j'avais des problèmes de harcèlement au travail et des gros soucis familiaux, je commençais à ne plus supporter cette vie de souffrance, sans rien de bon, et la mort commençaist à me tourmenter. Les idées de suicide ont commencé à me venir, et les tentatives... Mon mari me traitait de folle, me tenait pour reponsable au déséquilibre du couple et m'encourageait à me suicider si je le voulais. Que si je voulais me tuer, il y a longtemps que je l'aurais fait. Mais que si je voulais me suicider, je devrais faire ça dehors, mais pas à la maison, pour ne pas lui attirer d'ennuis. Plusieurs fois j'ai tenu une boîte entière de médicament, prête à l'avaler entièrement. En tant que croyante (pas totalement dans le temps, mais j'avais une petite foi), j'avais peur de subir pire que la mort après le suicide. Et puis je me disais qu'il y avait quand même une petite étoile dans ma sombre vie. ça peut paraître complètement ridicule mais j'ai pensé aux petites joies que me donnait un acteur que j'adore énormément depuis quelques années et qui possède un caractère et des qualités que je recherche particulièrement chez un homme. Certes, je ne vis pas avec lui, mais j'ai entendu dire des si bonnes choses à son égard par son entourage que ça me fait rêver de vivre avec un homme tel que lui.

 

- Selon vous, quelles étaient vos erreurs, vue votre jeune âge, dans l’échec de ce mariage ?

 

Il était mon premier amour et je me suis mariée que quelques mois après notre rencontre, 2 mois à tout casser. C'est une énorme bêtise et je m'en veux horriblement. Il m'a mise en confiance, m'a fait des belles promesses et j'ai fait une erreur monumentale. Le fait est, que, juste après avoir fait connaissance, il ne me lançait jamais un coup de fil pour m'inviter à sortir, c'était toujours moi qui l'appelait. J'aurai dû m'abstenir... Mais je me considérait comme un boulet au sein de ma famille qui ne supportait de me voir à la maison sans avoir pu décrocher de travail que je cherchais dans le temps.

 

Concernant votre dépression :

 

- Quel type de harcèlement au travail ? Moral ou sexuel ? Quelle était la cause ?

 

Le harcèlement au travail se faisait moralement. Les collègues (nous sommes toutes des femmes, 5 au total) montaient des plans pour ensuite m'attaquer. Par exemple, une collègue c'était mise à réparer des pièces toute seule à un poste qui se fait normalement à deux. Elle ne me demande pas de l'aider, et j'ai estimé qu'elle n'en avait pas besoin, donc j'ai continué à mon poste d'emballage. Après qu'elle ait terminé ses réparations sur ces pièces, elle me coince dans un coin et commence à me dire que ce poste se fait normalement à deux, que je n'avais qu'à venir l'aider et ne pas ainsi rester dans mon coin sans rien faire. Je ne sais plus trop ce qu'elle m'a dit exactement, mais cela m'a rendu extrêmement coupable de ne pas l'avoir aidée. J'ai pleuré en arrivant à la maison, déjà pour coup que j'ai reçu moralement et l'incapable que je me dit être. Elle râlait toujours sur le fait que je ne faisais pas assez de travail à un poste à deux où je n'étais pas responsable. Ou que j'en faisais trop, me disant que je travaillais n'importe comment. Sans oubliait qu'elle critiquait tout ce que je faisais, que ce soit pesonnel ou au travai. Ma façon de m'habiller, se moquant de ma tenue lors de sorties pour les repas d'entreprise, vérifiait sans arrêt la quantité de travail que je faisais et ne supportait que j'aide ou explique quelque chose à mon amie, qui finalement, faisait des erreurs au travail, ce qui la rendait coupable de ne rien savoir faire sur certaines choses. Cette amie subissait elle-même du harcèlement par les 2 mêmes femmes et en a beaucoup pleuré elle aussi. À cette période, j'avais déjà de sérieux soucis concernant ma famille, devenue extrêmement dépressive depuis 3 ans, car mon père avait fait faillite, perdant ferme, terres et maison, sans parler des problèmes que j'avais avec mon mari. Je me sentais à bout de courage et de force. J'ignore un peu la nature de ce harcèlement et ce qui l'a déclenché. Mais la fille de mon amie avait refusé celle d'une collègue pour un apprentissage dans son salon de coiffure et mon amie pense que c'est venu de là, et qu'elles ont essayé de m'éloigner d'elle pour éviter de la protéger en tentant de me pousser à bout, afin que je démissionne, probablement. Quant au chef que nous avions, il avait été viré. Je pense également, vu mon âge (les autres collègues ont entre 40 et passé 60 ans), qu'elles craignaient que je devienne un peu la responsable de ce qu'il fallait faire au sein du travail, désignée peut-être un jour par le patron. Elles essayient peut-être de me faire croire que j'étais trop irresponsable pour mener à bien un rôle de responsable, je ne sais pas. Mais la collègue la plus âgée (celle qui agissait) a subi un accident de voiture en juin et c'est maintenant moi qui m'occupe de la plupart des choses en usine.

 

- Avez vous eu la confirmation médicale de votre dépression de l’époque ?

 

Non, je n'ai pas consulté, par manque de moyen. Et les assurances ne prennent pas les consultations psychiatrique si les heures de visites ne dépassent pas certaines heures, suivant les caisses maladie. J'avais eu idée de suivre une thérapie pour notre couple, mais mon mari m'a dit de voir un psycholoque toute seule, parce que c'était moi la folle qu'il fallait faire soigner, que lui n'était pas malade. Alors pour garder un peu de ma dignité et ne pas passer pour folle, je n'ai pas envisagé plus loin de voir un médecin.

 

- Quelle était la nature de votre dernière crise de couple et pourquoi cette crise a fini par emporter le couple ?

 

Déjà, le médecin m'ayant appris que j'avais une MST, alors qu'avant la pilule je n'en avais pas du tout, j'étais saine, sans problème. Mon mari m'a accusée d'avoir couché partout, alors que lui passait la plupart de son temps dehors après le travail et les week-end. Je lui avais proposé de faire un test, mais il a refusé, toujours en m'accusant de l'avoir trompé à plusieurs reprises. Je crois que je n'ai plus supporté les absences continues de mon mari. Les mercerdis après-midi, j'ai congé. Et comme lui avait une semaine où il avait ses après-midi de libres, je lui ai dit que nous pourrions faire un tour ce mercredi-là. J'ai attendu tout l'après-midi, je ne l'ai pas appelé, je voulais voir s'il viendrait sans être obligée de passer par le téléphone comme à chaque fois. Il n'est rentré qu'à 19:00... et je l'ai sévèrement traité de tous les noms et que je ne voulais plus le voir à la maison avant la fin de l'année. Tout ce que je m'étais retenue de lui lâcher au nez durant 3-4 ans me sont sortis d'un coup ! C'était en novembre 2005. Finalement, en février de cette année, alors que je ne supportais plus sa présence auprès de moi (je ne me laissais même plus toucher), il est parti, comme 2 fois par années pendant 3 semaines, en vacances dans son pays d'origine sans rien me dire du tout ! J'ai dû m'informer auprès de son travail pour savoir quand est-ce qu'il reprenait ! Mon mari n'a jamais pu rentrer à la maison, ses affaires l'attendaient derrière la porte. C'était la goutte d'eau... Sans parler des sommes extravagantes retirées de son compte ces dernières années (nous faisions comptes à part) quand j'ai trié ses relevés bancaires, alors qu'il me disait qu'il n'avait pas d'argent pour nous payer des sorties sympas, ou même une voiture en meilleure état que les poubelles qu'il achetait pour dépenser des fortunes en réparations.

 

Concernant votre vie après le divorce

 

- Quelle est aujourd’hui l’idée que vous faites des hommes en général ?

 

Je ne sais plus trop quoi penser des hommes aujourd'hui. Quand je vois et entends certaines histoires dans mon entourage et ce que j'ai vécu, je les considère comme des personnes orgueilleuses, égoïstes, manipulatrices et perverses, sans respect pour la femme qu'ils considèrent comme des objets pour leurs simples plaisirs et font ce qu'ils veulent sans prendre part des soucis et des problèmes de leur compagne ou de leur femme dans le couple, ou les propblèmes que cela peut engendrer au sein du couple lui-même.

 

- Pensez-vous que vous avez encore des sentiments pour votre ex mari ?

 

Non, je n'en ai plus du tout. Je ne supporte plus de le voir ou même lui parler au téléphone s'il m'appelle pour des problèmes. Je me sens beaucoup mieux sans lui.

 

- Vous refusez les relations sexuelles avec les hommes depuis ce divorce ou vous cherchez une relation où il y a plus que le désir sexuel ?

 

Je recherche plus que le désir sexuel, mais les désirs sexuels également, mais dans une bonne relation.

 

- Pourquoi associez-vous le désir que vous stimulez chez les hommes à un problème ou à un acte prostitution ?

 

Je crois que je me suis faite aborder trop jeune. La première fois qu'un homme - qui avait double de mon âge à l'époque - m'a abordée, je devais avoir 14 ans. Il voulait m'inviter à boire un verre, faire plus ample connaissance avec moi. À 15 ans, un autre a essayé de me coincer sous un passage sous voie, un mec que je ne connaissais absolument pas, et qui a essayé de m'embrasser et me disait qu'il m'aimait. Un autre dans un train, qui m'a draguée durant tout le trajet d'une demi-heure pour ensuite essayé de m'embrasser à son tour. Je devais avoir 16-17 ans. Et à 18 ans, un inconnu me ramène chez moi alors que j'avais fait une longue marche, me proposant aimablement de me ramener. Grossière erreur ! Il m'a draguée tout le long du trajet sur 2 kilomètres et tout bonnement voulu lui-même m'embrasser, assez rudement, je dois avouer, à 100 mètres de chez moi.  Une heure il a tenté de me convaincre d'être sa copine et j'ai fini par fuir, alors qu'il me criait qu'il m'aimait par la fenêtre de son véhicule. Morte de peur et de honte... Mes parents se sont moqués de moi quand je leur ai raconté ce qui m'était arrivé. Mais je n'arrive pas expliquer le fait qu'ils me prennent peut-être pour une prostituée, je ne me suis jamais vêtue ou maquillée de manière à faire penser aux hommes que j'en suis une. Peut-être recherchent-ils du sexe facile sur des jeunes fille innocentes ? Je ne comprends pas leurs actes envers moi. Peut-être me trouvent-ils faibles et facile à aborder pour espérer une relation sexuelle uniquement. Mais c'était tous des étrangers, apparemment, et bien entendu bien plus âgés que moi. Je sais que je fuirai au prochain homme qui commencera à trop parler avec moi, car je ressentirai toujours une entourloupe de leur part.

 

Concernant vos espoirs :

 

- Vous cherchez un homme digne de votre confiance, tendre, compréhensif et sachant vous écouter. Cela signifie une relation amicale ou inclut la sexualité comme donnée dans cet éventuel couple ?

 

Étant donné que je n'ai pas eu la relation rêvée avec mon mari, ce dernier se moquant éperdument de mes maux, de mes préoccupations, mes dépressions et me mentant sans arrêt, sans oublier une sexualité quelque peu désastreuse (il ne pensait qu'à son plaisir et me considérait trop "sale" pour faire certaines choses avec moi), je me suis finalement rendue compte que cet homme-là n'était pas du tout ce à quoi j'avais espéré pour vivre une vie de couple que je désire profondément, alors qu'il me l'avait fait croire avant notre mariage. Il m'écoutait dans le temps, était attentif, attentionné... Mais j'ai finalement été manipulée et je m'en veux de ne pas avoir été plus prudente. Je désire vivre une véritable idylle, quelque chose qui me permettrait de réellement valoir quelque chose aux yeux de quelqu'un ; autre chose que de rapporter de l'argent et du sexe. Mais je me sens incapable, pas assez parfaite pour plaire, bête et inintéressante. Et vu mon comportement aujourd'hui à l'approche d'un homme, je sais que je ne parviendrai pas à trouver quelqu'un avec cette attitude.

 

- Cette solitude

 

Je me sens seule et incomprise, personne ne semble faire attention à ce que je ressens, la douleur que l'on peut me faire et les gens semblent finalement me dégoûter, allant de mon mari à mes collègues, sans oublier le patron. Ce dernier m'a lui-même pratiquement traitée d'incapable, ne sachant pas me défendre contre le harcèlement qu'il n'a pas considéré, suivant mes récits, comme du harcèlement, après tout ce que je lui ai raconté concernant les collègues à mon égard. Je me suis sentie comme une vértiable idiote, une bonne à rien, une ratée, une incapable ! Et que, finalement, je ne suis source que d'ennuis. Peut-être voilà la raison de ma solitude : ne pas poser de problème, ne pas ennuyer, ne pas vouloir plaire non plus en sortant, et certainement de ne pas m'attirer d'ennuis à moi-même en me mêlant aux gens.

n°4342
Archange G​abriel
Force de Dieu
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Note : 0/7 pour 0 vote
Posté le 02-11-2006 à 18:29:42  profilanswer
 

Pourquoi c'est si long ? :(  :unsure:

n°4353
pathol08
Profil : Pathol03
Note : 4.9/7 pour 11 votes
Posté le 06-11-2006 à 11:53:45  profilanswer
 

Dans votre histoire on peut dire que l’échec de votre couple serait du à votre jeune age,  à l’absence de votre ex , absence réelle  et émotionnelle.  Vous décrivez un couple sans projet et sans animation, une vie imprégnée de répétition et de lassitude.
D’autres problèmes s’ajoutèrent : difficultés familiales, difficultés professionnelles. Votre réaction était de genre dépressif. Etant incapable de régler ces problèmes,  incapable de vous défendre en face de votre ex ou de devant votre patron vous avez retourné  cette agressivité vers vous-même  sous la forme de pensées suicidaires.
Votre ex semble incapable de comprendre votre souffrance, il vous traitait de folle, ce qui ne veut rien  dire.

 

Il existe cependant une idée  qu’on peut discuter sous forme d’hypothèse de travail : a 18-19 ans, vous étiez dans une situation inconfortable dans  votre famille, vous avez cherché l’amour et la tendresse dans un couple? Dans ce cas, il s’agit d’un couple de type thérapeutique où les partenaires sont en couple pour guérir leur propre manque.
Il est possible de confirmer ou d’éliminer cette hypothèse en discutant  vos relations de l’époque avec vos parents.  

 

Ce que vous décrivez comme harcèlement est aussi une forme d’exclusion, vos collègues tentaient de vous marginaliser. Des fois, la compétition féminine prend ces formes la, harcèlement, critique,  commentaires négatifs, etc.  Il s ‘agit d’une jalousie ( age, beauté, compétence) ou d’une agressivité si vous avez eu l’idée d’être différente du groupe.

 

Après cette expérience, vous semblez acquis la prudence nécessaire, votre jugement sur les hommes est sévère, mais  vous gardez une belle lucidité sur la nature superficielle des relations basées uniquement sure le désir et sur la séduction.  
Vous dites :  « Je recherche plus que le désir sexuel, mais les désirs sexuels également, mais dans une bonne relation » .
Cette phrase désigne sans doute votre état d’esprit  aujourd’hui, la qualité de relation prime sur la relation

 

Les propositions agressives des hommes que vous avez rencontrés ont laissé dans doutes des traces,  Il semble encore une fois, que vous n’étiez pas soutenue dans votre cellule familiale. ( Mes parents se sont moqués de moi quand je leur ai raconté ce qui m'était arrivé)
Vous êtes sans  doute désirable, le désir des hommes est une bonne chose à condition qu’il demeure canalisé et civilisé laissant à la femme la possibilité de choix.
A vous maintenant de comprendre les limites de ce désir, et de choisir l’homme qui sait canaliser son désir afin de construire une relation avant tout.

 

On peut  noter de nombreux  points positifs dans votre témoignage :
- vous avez des critères précis concernant le choix de relation
- Vous n’avez aucune idée négative  sur la sexualité
- Vous êtes devenue indépendante et la séparation semble avoir été dépassée, etc

 

Certains points peuvent être problématiques :
- Cherchiez vous dans un partenaire le parent qui a manqué à votre enfance, l’admiration  et la compréhension  qui a manqué ?
- Etes vous prête à refaire confiance, et quelles seront vos conditions.
- Vous manifestez une mauvaise estime de soi, il serait utile de travailler sur ce point, il s’agit des traces de l’éducation et des cicatrices des échecs.
- Vous exprimez avec pessimisme, parfois avec tristesse, cela ne signifie pas dépression bien sur, mais vous avez des peurs, et une bonne dose d’anxiété.

 

Il est utile de commencer avant tout par avoir confiance en vous, de revoir les points positifs dans votre vie pour bâtir cette confiance, et de tenter de contrôler la peur de l’autre. Vous pouvez par exemple construire des scénarios précis avant de rencontrer, de genre ; s’il fait tel, je fais tel, s’il dit tel mot, je réponds par tel mot, il s’agit des simples préparations vous permettant d’avoir moins d’anxiété.

 

Voilà un rapide commentaire, espérons qu’il vous sera utile
N’hésitez pas à continuer  cette discussion.  

n°4360
fab
Note : 0/7 pour 0 vote
Posté le 08-11-2006 à 00:51:53  profilanswer
 

Courage à toi caroline.

 

Je te souhaite de rencontrer ta moitié.

n°4364
Archange G​abriel
Force de Dieu
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Note : 0/7 pour 0 vote
Posté le 09-11-2006 à 05:44:41  profilanswer
 

Citation :

Ce que vous décrivez comme harcèlement est aussi une forme d’exclusion, vos collègues tentaient de vous marginaliser. Des fois, la compétition féminine prend ces formes la, harcèlement, critique, commentaires négatifs, etc. Il s ‘agit d’une jalousie ( age, beauté, compétence) ou d’une agressivité si vous avez eu l’idée d’être différente du groupe.

 

Je ne vois pas en quoi elles auraient été jalouses de moi. Je me suis toujours considérée comme stupide, laide et inintéressante. Je ne m'intéresse pas à leurs conversations, car mes opinions ne plaisent pas et je m'en prends la figure, du genre je pense stupidement ou mes opinions sont idiotes. Et je ne vous parle pas des choses que j'aime, que parfois elles me poussent à raconter pour mieux se foutre de moi. Par exemple, je vois un article sur mon acteur préféré, Hugh Jackman, un acteur et une personnalité brillante, et je le lis avec bonne humeur. Et tout de suite, la plus vieille collègue me harcèle en me disant que cet acteur n'est qu'un acteur stupide qui finira bien par faire des conneries (divorce, scandales, etc) pour se faire remarquer, que je m'intéressait vraiment à n'importe quoi. Je connais cet acteur depuis 6 ans bientôt et je le connais sur le bout des doigts et je le sais incapable de faire des choses pareilles. Mais elle continue à m'humilier avec mes goûts "sans intérêts et stupides". Alors je ne parle de rien que j'aime, que ce soit cet acteur ou autre chose.

 

Quand au travail, je me suis toujours dit que j'étais bien en dessous de mes compétences. J'ai d'ailleurs surtout des remarques à ce sujet. Question beauté, je ne pense pas non plus que ce soit cela, bien que j'essaie de m'habiller convenablement pour sortir entre collègues ou autre. D'ailleurs, même si j'enfile une robe de soirée, la collègue la plus ancienne (62 ans) a toujours tendance à se moquer, à critiquer. Je tente d'ailleurs un relooking, une chose que je n'aurai jamais pensé faire dans ma vie, mais j'ai envie de changer quelque chose. Je compte bientôt changer de coiffure et tenter le maquillage, mais j'ai peur, qu'une fois cela fait, les collègues, surtout la plus ancienne, ne viennent encore à se remettre à la charge. Hélas, depuis la semainde dernière, la plus ancienne qui avait subi un accident de voiture est revenue travailler, et je me sens beaucoup plus mal à l'aise depuis son retour. Je suis toujours à marcher sur des oeufs aussitôt qu'elle est là, car elle a toujours des mauvaises chose à redire et à se moquer. :( C'est pénible.

n°4390
Archange G​abriel
Force de Dieu
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Posté le 14-11-2006 à 10:56:55  profilanswer
 

Punaise, ça ne va plus ! J'ai passé le samedi à... penser à boire... et j'ai bu ! En effet, nous sommes sorties entre collègues et à chaque repas nous avons bu. Je n'avais qu'une chose en tête : finir le pichet de vin qu'il y avait sur la table. Je me suis même descendue le digestif de ma collègue après le mien et j'ai fini le pichet de vin ! Le soir, j'ai fini soûl, mais j'avais bien envie de continuer de boire, mais je ne l'ai pas fait, je me suis efondrée sur mon lit. Les collègues ont bien rigolé de moi lundi. Quand j'ai raconté à ma copine que j'avais envie de boire encore, bien que je ne le désire pas, elle s'est mise à rigoler, à se foutre de moi, au point que j'ai dû crier pour qu'elle arrête. Ce matin, je suis extrêment fatiguée, au bord des larmes, je n'en peux plus. Je ne me suis pourtant pas couchée tard hier soir mais un énorme coup de fatigue m'a pesée toute la matinée. Je ne disais rien, plongée dans des idées noires. J'ai d'ailleurs recommencé à penser à la mort... Sans parler des collègues qui en ont sinistrement parlé à la pause ! Cafard, pensant encore plus à la mort. Comme à mon habitude, je n'ai pas dit un mot, vu mes points de vue que l'on considère inintéressants ou mes opinions, ou même mes expériences. Je suis restée muette toute la matinée, et ma copiine de s'écrier à tout moment : "Parle, Caroline !", tout en riant. Je lui ai clairement dit que je n'ai rien à dire, car je n'avais rien d'intéressant à dire pour personne. Elle s'est remise à rigoler. La collègue la plus ancienne, celle qui est revenue après son accident est venue mettre son grain de sel, me disant que j'avais un sérieux problème, que ce n'était pas bien ce que je disais et qu'il me fallait absolument voir quelqu'un ! Je lui ai dit que je savais que j'avais quelque chose qui n'allait pas, mais qui pourrait m'aider à part des psy qui coûtent extrêmement chers ? Au bord des larmes le restant de la matinée, et j'ai dû me retenir de toutes mes forces pour ne pas céder. Dur... Ce n'est pas elle qui me paiera les consultations, ni même mon assurance qui ne prend pas en charge avant... 24 heures de consultation ou je ne sais plus combien ! Et je dois sortir 1000 euros (1500 FRS) de ma poche avant de pouvoir m'offrir réellement des consultations régulières, sans oublier 10% sur les factures du médecin. Je n'ai pas les moyens de m'offrir ça... Je passe toutes mes soirées seule, mes sorties également, sauf de temps à autre avec ma famille, mais sans plus.

 

Je me sens vide et ingorée, seule avec mes problèmes qui ne se résoudront jamais. Et qui peut s'intéresser à moi et aux choses dont je veux parler ? Mon ex, ma famille, mes amis et mes collègues ne s'intéressent pas à ce que je dis, ou ce que j'aime, sauf pour me dire que c'est complètement stupide tout ce que j'aime et vis. Je n'en peux plus... Je me sens totalement insignifiante... Juste pour pour travailler et c'est tout...

n°4395
tisly122
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Posté le 15-11-2006 à 23:01:37  profilanswer
 

bonsoir caroline

 

c'est toujours avec un reel plaisir de te lire !! pas que tes soucis me laisse indefferent , la preuve , je repond en direct sur le forum

 

je t'ai envoyé un mail dans ta boite privé et j'attendais une répons ede ta part afin de savoir si il es possible de t'aider , du moins sur le plan moral

n°4397
med1
Medecin
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Posté le 22-11-2006 à 19:03:16  profilanswer
 

Archange Gabriel a écrit :

[quote] Hélas, depuis la semainde dernière, la plus ancienne qui avait subi un accident de voiture est revenue travailler, et je me sens beaucoup plus mal à l'aise depuis son retour. Je suis toujours à marcher sur des oeufs aussitôt qu'elle est là, car elle a toujours des mauvaises chose à redire et à se moquer. :( C'est pénible.


 
 
Comment on écrit des si jolis texts avec des idées bien claires et se condisérer  " insignifiante" ??
   

n°4398
Archange G​abriel
Force de Dieu
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Posté le 28-11-2006 à 11:41:14  profilanswer
 

Tout simplement parce qu'on m'a toujours considérée comme insignifiante, que ce soit par pensées, façon d'être ou opinions. Je me suis fait un relooking, récemment, nouvelle coupe de cheveux et maquillage. La seul qui n'a pas regardé les photos sans même faire un compliment était cette femme. À part me jeter des regards méprisants sans rien me dire, je n'ai rien entendu de sa part. De plus, on écoute de moins en moins ce que je dis, alors je me tais. Je ne dis rien et ne participe plus aux conversations, ni ne donne d'opinions, car c'est toujours débile de ma part. Alors je reste le nez plongé dans mon journal en pause. Si ça continue, je vais finir par prendre mon MP3 au travail pour ne plus à avoir les écouter dire du mal des gens. Et en même temps, ça me couvrira la musique de la radio qu'elles écoutent incessemment : "Option musique". Que des vieux tubes des années 60-80 (voire des années 30 !). Je n'ai entendu que ces vieilles rengaines depuis bientôt 6 ans que je suis là-bas. Et si je touche à leur radio pour espérer une musique un peu d'actualité, je me fais tout de suite engueuler, soi-disant que la radio que j'écoute est de la merde et qu'il n'y a que de la musique de sauvages et de "nègres". Raciste, en plus... Mais quand tu es 6 ans à entendre sans arrêt les mêmes vieilleries, tu soupires de lassitude...  
 
Les goûts culturels que j'ai semblent complètement crétins, débiles et cons. Pour cette femme, les films, la musique, la lecture, mon inintérêt pour la télé que j'allume rarement, mes rares sorties, etc, sont complètement débiles. En gros, je suis une débile. Ma famille agit pareil et je n'arrive pas à trouver des gens pour partager pleinement ce que j'aime.  
 
Je ne vois pas ce qui me fait paraître pour une débile qui apprécie n'importe quoi. J'ai des goûts musicaux très variés (relaxation, Gregorian Masters of Chants, Depeche Mode, BO de films...), je m'éclate avec des films au pur divertissement, j'adore lire, j'aime bien les sorties ciné, une expo de temps en temps, faire quelques boutiques, un peu de jeu vidéo, je me poile devant Kaamelott, etc. Mais je déteste les sorties discos et fréquenter les bistros, on ne tombe pas sur des cas vraiment recommendables. J'aime bien rester tranquille le soir à lire, me taper un bon film, tapoter sur mon ordi et discuter avec des gens sur le Net.
 
Je ne trouve absolument personne pour partager tout ça dans ma région (la Suisse est vraiment pourrie question se faire des vrais amis). Parlant d'ami, quand je parle à ma copine sur ma façon d'avoir été alcoolique, ça la fait rire, tout comme ma façon de dire que je suis fatiguée de vivre, que j'en ai marre, que je n'ai plus de motivation à travailler que pour payer mes factures et à supporter des gens quis e foutent de moi et me considère comme une débile.  
 
Eh oui, je me considère comme insignifiante aux yeux des gens, car on me le fait sans arrêt savoir avec mes goûts de merde. Et je me sens insignifiante. Je me sens vraiment à part dans ce monde pourri... Je ne suis plus motivée pour me lever le matin au point que je vais finir par rester couchée un matin. Et une chose m'obsède durant la journée de travail : être à la maison, tranquille, à apprécier des trucs débiles alors que les autres feront des trucs intelligents ! Je n'en peux plus de ne pas être respectée pour ce que je suis, je suis fatiguée psychologiquement.

n°4399
anabelle
La vie est un voyage
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Posté le 28-11-2006 à 17:11:16  profilanswer
 

Archange Gabriel a écrit :

Tout simplement parce qu'on m'a toujours considérée comme insignifiante, que ce soit par pensées, façon d'être ou opinions.  
 
Eh oui, je me considère comme insignifiante aux yeux des gens, car on me le fait sans arrêt savoir avec mes goûts de merde.  Et une chose m'obsède durant la journée de travail : être à la maison, tranquille, à apprécier des trucs débiles alors que les autres feront des trucs intelligents !


 
Salut caro
je ne crois pas que je suis plus inétlligente que toi, j'ai eu ce sentiment auasi, surtout quand je parlais avec des gens plus instruits que moi.  A présent , je 'en moque de tout ca, chacun ses qualités. Tu as certainement des bonnes qualités.  
Pourquoi tu fais une fixation sur cette femme à ton travail, envoie la chier et 'est tout.  
Question des fille: tu as changé quoi dans ton look; je crois que j'en ai besoin aussi ??  :D  

n°4400
Archange G​abriel
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Posté le 28-11-2006 à 18:06:51  profilanswer
 

Changé de coiffure, de garde-robe et je me maquille, une chose que je na'avais jamais faite, tout comme aller chez le coiffeur ou mettre des talons hauts !
 
Avant :
http://www.pathol08.com/forum/mesimages/1839/Avant.jpg
 
Après :
http://www.pathol08.com/forum/mesimages/1839/Apres.jpg
 
Je croyais avoir des qualités, j'écrivais un très long roman dans le temps, en 4 tomes, faisant près de 2000 pages l'histoire. Mais quelqu'un à qui je faisais lire mon histoire m'a dit que mon français était très mauvais, que seuls les Suisses (ce que je suis) pourraient comprendre le sens du texte. Tous mes lecteurs habituels ont même abandonné la lecture pour se tourner vers une autre personne qui écrivait des histoires plus croustillantes sexuellement. Alors comme mon mansucrit était jugé mauvais par un simple brouillon à peine relu et que plus personne ne s'y intéressait, j'ai perdu la motivation d'écrire. J'avais sincèrement pensé le finir et le faire éditer, mais si on me dit que le texte est nul, à quoi bon... ça doit bien faire un an que je n'ai pas touché à ce manuscrit et je me retiens même de le jeter.

n°4401
marcel75
Tranquile
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Posté le 28-11-2006 à 18:15:54  profilanswer
 

Archange Gabriel a écrit :

Changé de coiffure, de garde-robe et je me maquille, une chose que je na'avais jamais faite, tout comme aller chez le coiffeur ou mettre des talons hauts !


 
Ce n'est pas possible   :pt1cable:  
Tu n'es plus la meme, je te trouve bien  :love:  :love:  
Mignonne  comme tout  
Tu ne seras pas seule longtemps toi  :pt1cable:  
 
 


---------------
Deux corps réunis, ils vont créer quelque chose qui les dépassent.
n°4402
anabelle
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Posté le 28-11-2006 à 18:17:31  profilanswer
 

marcel75 a écrit :

Ce n'est pas possible   :pt1cable:  
Tu n'es plus la meme, je te trouve bien  :love:  :love:  
Mignonne  comme tout  
Tu ne seras pas seule longtemps toi  :pt1cable:


 
Calme toi marcel  :lol:  
les modo vont arriver  


---------------
Profitons de la vie comme voyage. Pour l'arrivée, on verra en son temps  
n°4403
Archange G​abriel
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Posté le 28-11-2006 à 18:19:37  profilanswer
 

J'y crois pas trop, moi... C'est pas que je change de look que je vais tomber sur un type bien ! Je vais plutôt plus attirer les obsédés qu'autre chose. Après tout, c'est sympa de s'envoyer une jolie fille, juste pour le plaisir et puis tant pis pour le reste. :( De toute façon, le premier qui m'approche avec des idées douteuses ou même à me parler, je l'envoie paître. J'ai assez donné comme ça ! :(

n°4404
anabelle
La vie est un voyage
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Posté le 28-11-2006 à 18:19:42  profilanswer
 

Archange Gabriel a écrit :

Changé de coiffure, de garde-robe et je me maquille, une chose que je na'avais jamais faite, tout comme aller chez le coiffeur ou mettre des talons hauts !


 
Waou, chapeau.  
j'aime bien ta coiffure, puis un peu de maquillage ca te donne un air plus sophistiqué.  
Les cheveux tirés en arrière, pas mon truc de tout
Bravo caro, changer de tete fait du bien  :bounce:    


---------------
Profitons de la vie comme voyage. Pour l'arrivée, on verra en son temps  
n°4405
marcel75
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Posté le 28-11-2006 à 18:23:45  profilanswer
 

Archange Gabriel a écrit :

J'y crois pas trop, moi... C'est pas que je change de look que je vais tomber sur un type bien ! Je vais plutôt plus attirer les obsédés qu'autre chose. Après tout, c'est sympa de s'envoyer une jolie fille, juste pour le plaisir et puis tant pis pour le reste. :( De toute façon, le premier qui m'approche avec des idées douteuses ou même à me parler, je l'envoie paître. J'ai assez donné comme ça ! :(


 
Crois moi que ca compte
faut quand même aimer etre avec la fille, coller à elle, et meme la désirer pour tenter sa chance.    
C'est quoi les idées douteueses?  Si tu parles sexe, il suffit de le laisser attendre un peu pour voir son sérieux.  
 
 


---------------
Deux corps réunis, ils vont créer quelque chose qui les dépassent.
n°4406
Archange G​abriel
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Posté le 28-11-2006 à 18:29:35  profilanswer
 

Justement, le problème c'est qu'aussitôt que je disais "non" après quelques minutes de conversation, le gars me quitte. D'ailleurs, un jour, j'ai demandé à mon mari "Qu'aurais-tu fait si je n'avais pas accepté de coucher avec toi à la première semaine après notre rencontre ?" Mon ex : " Je t'aurai quittée, c'est sûr !" :( Voyez le genre... Les gars qui m'ont parlée ont toujours voulu autre chose de sincère avec moi que le sexe ou se servir de moi d'une façon ou d'une autre. Je l'ai très bien ressenti.

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Message édité par Archange Gabriel le 28-11-2006 à 18:36:40
n°4407
marcel75
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Posté le 28-11-2006 à 18:39:45  profilanswer
 

Archange Gabriel a écrit :

Justement, le problème c'est qu'aussitôt que je disais "non" après quelques minutes de conversation, le gars me quitte. D'ailleurs, un jour, j'ai demandé à mon mari "Qu'aurais-tu fait si je n'avais pas accepté de coucher avec toi à la première semaine après notre rencontre ?" Mon ex : " Je t'aurai quittée, c'est sûr !" :( Voyez le genre... Les gars qui m'ont parlée ont toujours voulu autre chose de sincère avec moi que le sexe ou se servir de moi d'une façon ou d'une autre. Je l'ai très bien ressenti.


 
Si je comprends bien, tu refuses de coucher maintenant ? Tu vas attandre le mariage ?  
Il est certain que la gars aime bien tirer son coup et partir mais comme tu as dit; si tu avais refusé ton ex, il ne serait pas resté.  
Faut le juste milieu  
N'aie pas la grosse tete parce que tu es mignonne avec ton nouvel look  :o  : :pt1cable:    


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n°4408
Archange G​abriel
Force de Dieu
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Posté le 28-11-2006 à 18:46:04  profilanswer
 

Pas forcèment attendre le mariage. Mais que je connaisse mieux le gars après un certain temps plutôt qu'après 10 minutes de conversation ! Mais mon ex m'avait répondu à cette question... après le mariage ! On s'est connu quelques jours et puis il m'a mise dans son lit. Je lui avais pourtant clairement dit que c'était trop tôt, que c'était la première fois, mais je me suis pratiquement sentie forcée de le faire, car j'étais attirée, mais pas que ça se fasse aussi rapidement.

n°4409
marcel75
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Posté le 28-11-2006 à 18:49:44  profilanswer
 

Archange Gabriel a écrit :

Pas forcèment attendre le mariage. Mais que je connaisse mieux le gars après un certain temps plutôt qu'après 10 minutes de conversation ! Mais mon ex m'avait répondu à cette question... après le mariage ! On s'est connu quelques jours et puis il m'a mise dans son lit. Je lui avais pourtant clairement dit que c'était trop tôt, que c'était la première fois, mais je me suis pratiquement sentie forcée de le faire, car j'étais attirée, mais pas que ça se fasse aussi rapidement.


 
Justement, il faut un minimum de temps mais les filles qui hésitent longtemps sont pénibles aussi selon moi


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n°4410
Archange G​abriel
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Posté le 28-11-2006 à 18:56:22  profilanswer
 

J'ai pourtant pas attendu longtemps ! Non mais quand même... Des gars qui me connaissent à peine 10 minutes me font déjà savoir ce qu'ils veulent de moi. Alors si je suis pénible au bout de dix minutes, autant rester toute seule. J'en ai marre des pervers ! Je ne suis pas une pute, quand même... :(

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Message édité par Archange Gabriel le 28-11-2006 à 18:58:14
n°4411
marcel75
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Posté le 28-11-2006 à 19:15:52  profilanswer
 

Archange Gabriel a écrit :

J'ai pourtant pas attendu longtemps ! Non mais quand même... Des gars qui me connaissent à peine 10 minutes me font déjà savoir ce qu'ils veulent de moi. Alors si je suis pénible au bout de dix minutes, autant rester toute seule. J'en ai marre des pervers ! Je ne suis pas une pute, quand même... :(


 
Tu n'as pas eu des relations , on va dire paisibles, avec un gars depuis ton divorce, des discussions sans arrières pensées ?


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n°4412
Archange G​abriel
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Posté le 28-11-2006 à 20:36:38  profilanswer
 

Rien du tout, et c'est mieux ainsi.


Message édité par Archange Gabriel le 28-11-2006 à 20:37:14
n°4413
Archange G​abriel
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Posté le 01-12-2006 à 15:42:24  profilanswer
 

Et merde... :( C'est reparti. On m'accuse de tout et de rien dans cette usine de merde ! La vieille et l'Italienne m'on accusée d'avoir déplacé un truc que je n'ai pas touché. Soi-disant qu'elles me disaient ça en rigolant, ben moi je ne l'ai pas ressenti comme ça ! J'ai voulu expliquer que je n'avais pas touché à ce truc, point ! Mais rien à faire, elles on insisté et je me suis énervée, leur disant que j'en avais marre qu'on m'accuse de tout et de rien et on me dit ne pas m'énerver. Je les ai littéralement envoyé se faire foutre et la vieille peau est venu me faire la morale pendant 5 minutes dans un coin ! Qu'on n'a pas à répondre de la sorte, que je ne supportais pas qu'on me dise quoi que ce soit, etc. Je me suis à nouveau sentie piégée, sans pouvoir répondre. Je suis une conne !!!!
 
Au bord des larmes, je sens mon week-end foutu... :(

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Message édité par Archange Gabriel le 01-12-2006 à 16:07:11
n°4414
Archange G​abriel
Force de Dieu
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Posté le 01-12-2006 à 16:03:52  profilanswer
 

Moi qui avais prévu des tas de trucs ce week-end, ben c'est cuit... plus le moral...

n°4415
Archange G​abriel
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Posté le 01-12-2006 à 16:04:31  profilanswer
 

Et personne à qui parler, je ne vaux pas plus qu'une merde...

n°4416
anabelle
La vie est un voyage
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Posté le 02-12-2006 à 18:10:55  profilanswer
 

Archange Gabriel a écrit :

Et merde... :( C'est reparti. On m'accuse de tout et de rien dans cette usine de merde ! La vieille et l'Italienne m'on accusée d'avoir déplacé un truc que je n'ai pas touché. Soi-disant qu'elles me disaient ça en rigolant, ben moi je ne l'ai pas ressenti comme ça ! J'ai voulu expliquer que je n'avais pas touché à ce truc, point ! Mais rien à faire, elles on insisté et je me suis énervée, leur disant que j'en avais marre qu'on m'accuse de tout et de rien et on me dit ne pas m'énerver. Je les ai littéralement envoyé se faire foutre et la vieille peau est venu me faire la morale pendant 5 minutes dans un coin ! Qu'on n'a pas à répondre de la sorte, que je ne supportais pas qu'on me dise quoi que ce soit, etc. Je me suis à nouveau sentie piégée, sans pouvoir répondre. Je suis une conne !!!!
 
Au bord des larmes, je sens mon week-end foutu... :(


 
Ca ressemble à l'harèlement tout ca  
Tu as raison d' exploser et de dire à ces femmes ce que tu penses, mais ne prend  pas la tete avec avec ca, sinon, tu entres dans leur jeu  
passe un bon we quand meme et oublie ces folles.  
La prochaine fois, tu répondras un peu plus, puis après tu auras toujours une réponse. J'en suis certaine  ;)    
 

n°4417
Archange G​abriel
Force de Dieu
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Posté le 03-12-2006 à 08:56:01  profilanswer
 

Le week-end, n'est pas bon, j'ai passé du soir de vendredi jusqu'aà midi ce samedi à pleurer et je suppose que me famille ne veut plus me voir pour le moment. Quand ça va mal, on me dit clairement que je fais chier... J'ai voulu demander de l'aide près d'eux par SMS, mais je n'arrêtais pas de me lamenter et ils ont fini par me lâcher du "ras-le-bol". Vendredi soir, j'étais censée faire les courses avec ma famille. Pas pu, j'étais dans un état déplorable, et j'ai commencé à me mutiler avec un couteau et me caresser les veines avec... à deux doigts de les couper ! J'en ai marre !! :( Ma famille ne s'est pas préoccupée de moi, ne se sont pas inquièter, pas de coup de fil, rien. Ils ont préféré aller faire les courses. Plus important que moi qui aurait m'ôter la vie à tout moment vendredi et ça va finir par arriver à ce train-là.
 
J'ai même peur de prendre contente avec la Main Tendue au téléphone par crainte de les emmerder eux aussi. Samedi, demandant encore à vouloir par SMS avec ma grande soeur, elle a fini par me traiter de tête de cochon... Chiante, quoi... Elle essayait de me donner des conseils, de passer par-dessus ce qu'on me disait, mais je suis faible d'esprit, nulle, conne, bête et chiante, ne supportant rien. Je ne sais pas me défendre...  
 
Je vais probablement me retrouver toute seule ce dimanche (habituellement, mes soeurs et mon frère viennent chez moi), car je refuserai les visites par peur de les ennuyer.  
 
Je ne suis pas sûre de vouloir passer les fêtes de fin d'année (si j'y parviens intacte) avec ma famille, je préfèrerai être seule à la maison plutôt que les emmerder de ma présence. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai toujours ressenti du rejet de leur part à mon égard, comme au travail.
 
Finalement, la solitude, ce n'est pas plus mal : j'emmerde personne. Je n'ai pas envie de retourner travailler. Quelqu'un me comseillait de me mettre à l'assurance durant quelques temps, mais juste avant les vacances, je doute que ça plaise au patron qui pose trop de questions. Et si je dis que je subis du harcèlement moral, j'ai pas fini d'en entendre, non seulement par le patron mais également par les collègues qui nieront et m'accuseront de ne rien supporter, ni les critiques, ni les moqueries, rien. J'avais déjà parlé de ce problème de harcèlement à mon patron mais il m'a pratiquement traitée de folle. Évident qu'il est du côté des collègues, pas du mien.
 
Rien, je vous dis, je ne vaux rien ! Je veux disparaître et ne plus souffrir... :(


Message édité par Archange Gabriel le 03-12-2006 à 08:57:45
n°4424
marcel75
Tranquile
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