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 Sujet :

L'euthanasie

 
n°2593
cyril
SeA sEx AnD sUn
Profil : Pathol01
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Note : 7/7 pour 1 vote
Posté le 03-05-2006 à 17:14:16  profilanswer
 

Question 1
En cas de maladie grave et incurable s'accompagnant d'une souffrance insurmontable, seriez-vous favorable ou opposé à ce que soit reconnu au malade le droit d'être aidé à mourir à sa demande ?

 

Question 2
Qui, selon vous en cas d'aide active à mourir, devrait en priorité mettre en oeuvre les moyens de cette mort volontaire ?

 

Question 3
Pour un malade devenu incapable de manifester sa volonté mais qui aurait exprimé au préalable par écrit ou par mandataire son désir que l'on ne prolonge pas sa vie dans de telles conditions, que doit-on faire ?

 

Question 4
Actuellement, les personnes qui ont aidé à sa demande expresse un malade atteint d'une maladie grave et incurable sont passibles de poursuites judiciaires.
Personnellement, seriez-vous favorable ou opposé à ce que l'on modifie le code pénal pour mettre fin à ces risques de poursuites judiciaires ?

 

Votre âge ?
Votre sexe ?
Votre nationalité ?

 

Laissez libre cours à vos commentaires et vos anecdotes…

mood
Posté le 03-05-2006 à 17:14:16  profilanswer
 

n°3610
over33
Note : 0/7 pour 0 vote
Posté le 28-07-2006 à 16:59:53  profilanswer
 

Question 1
En cas de maladie grave et incurable s'accompagnant d'une souffrance insurmontable, seriez-vous favorable ou opposé à ce que soit reconnu au malade le droit d'être aidé à mourir à sa demande ?

 

OUI, FAVORABLE à 100%je suis déjà handicapé et je n'aimerai pas me retrouver un jour dans un état pire que que mon état actuel :D
Avec ma première épouse (décédée en 2000) on avait décifé de ne pas demander d'acharnement thérapeutique si on était au plus mal. Quand elle a eu son problème (septicémie)et qu'elle était en soins intensifs, j'ai demandé aux docteurs présents de faire leur travail correctement, mais de ne pas s'acharner et qu'elle ne souffre pas. et j'ai eu à choisir entre un côma provoqué pour lui donner des antibiotiques (elle était allergique à ça) en quantités énormes, le résultat, elle mourrait en douceur. Ou la laisser comme ça en lui passant les antibiotiques et elle mourrait en souffrant énormément, j'ai choisi la première solution et elle est passée en une semaine, depuis, je m'en veux d'avoir fait ce choix, mais c'était notre choix et si nos rôles avaient été inversé, j'aurai aimé qu'elle fasse ce qu'on avait décidé ensemble.

 

Question 2
Qui, selon vous en cas d'aide active à mourir, devrait en priorité mettre en oeuvre les moyens de cette mort volontaire ?

 

Son médecin traitant avec l'aval d'un homme de lois ou si c'est à l'Hôpital, un collège de docteurs et personnes soignantes et l'aval d'un homme de lois

 

Question 3
Pour un malade devenu incapable de manifester sa volonté mais qui aurait exprimé au préalable par écrit ou par mandataire son désir que l'on ne prolonge pas sa vie dans de telles conditions, que doit-on faire ?

 

Lui accorder ce qu'il demande après communication de ses dernières volontés

 

Question 4
Actuellement, les personnes qui ont aidé à sa demande expresse un malade atteint d'une maladie grave et incurable sont passibles de poursuites judiciaires.
Personnellement, seriez-vous favorable ou opposé à ce que l'on modifie le code pénal pour mettre fin à ces risques de poursuites judiciaires ?

 

Favorable à ce que l'on modifie l'esprit de la loi

 

Votre âge ?  53 ans
Votre sexe ? Masculin
Votre nationalité ? Française

n°3629
Politique
Pas vraiment humain
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Note : 0/7 pour 0 vote
Posté le 04-02-2007 à 01:17:46  profilanswer
 

Question 1 :
Si le malade est dans l'incapacité de se succider par ses propres moyens, il faut l'aider, car mettre fin soi-même à sa vie est la liberté la plus légitime.
 
Question 2 :
Le médecin ne peut pas faire cet acte, car ça serait briser le serment d'Hippocrate, le fondement de la médecine, le médecin jure de protéger la vie.
Je nai pas de réponse.
 
Question 3 :
Il l'a demandé auparavant, c'est comme le don d'organe, il faut respecter cette volonté, même si la famille s'y oppose.
 
Question 4 :
Aider un malade à mourrir est condamnable pénalement, mais le laisser souffrir sans chance de rémission est condamnable moralement.
La loi doit être modifiée.
 
Age : 20 ans
Sexe : Masculin
Nationalité : Française


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