Mot :   Pseudo :  
 
Bas de page
Auteur
 Sujet :

traumatisme important suite à plusieurs attouchements.

 
n°224
ptitchose
Invité
Note : 0/7 pour 0 vote
Posté le 05-02-2008 à 16:51:28  answer
 

Bonjour à tous,
 
Je vais essayer de faire court afin de ne pas trop vous embèter, mais je suis vraiment perdue et j'ai besoin de réponses.
 
J'ai subit plsuieurs attouchements. Lorsque j'étais petite, le prètre de ma paroisse me prenait toujours dans ses bras. J'avais peur de lui, mais la "bienséance" faisait que je ne pouvais rien dire; surtout que tout le monde me diqit que j'avais de la chance qu'il soit si gentil avec moi... c'est beau la naïveté. Pour ma part, je l'ai évité au maximum, ce qui a permi qu'à part de gros calin et de gros bisous, rien d'autres ne se passe.
 
Vers mes 15 ans, mes parents nous ont emmenés mangé dans un restaurant en forêt, à l'étranger lors de vacances. Etant donné que nous sommes une famille très fermée, on ne sortait jamais ensemble. Je n'ai donc pas voulu dire ce qu'il se passait de peur de rompre le bonheur de mes frères et soeurs. Rien que de penser à cette soirée, j'en ai encore la nausée. Ma mère cuvait son vien, mon père draguait de manière honteuse la serveuse en faisant des commentaires sur ses seins et en disant que ça c'était une belle paire en regardant mes soeurs et moi-même qui n'étions pas encore formées à l'époque (je suis l'ainée de 3 soeurs et 1 frère). Pendant la soirée, le patron est venu avec nous à table, invité par mon père. Le patron était ivre et m'a carressé les mains en trouvant comme prétexte qu'il voulait que je joue du tambourin. Cela faisait beaucoup rire tout le monde. Mon père a ensuite demandé à mes soeurs de se lever pour que cet homme puisse s'asseoir à coté de moi pour "m'apprendre la musique". Penadnat le repas, il a commencé à me carresser les jambes en-dessous de la table et le sexe, au travers de ma culotte. Par la suite, il m'a demandé de passer dans la pièce d'à-côté pour me montrer ses trophès. J'ai refusé mais mes parents m'ont dit que j'étais impolie et que je devrais être honorée que cet homme me prenne pour sa petite femme. Dans cette pièce, il m'a carressé. Il m'a touché le dos, les seins, la nuque et ne s'est arreté que parce que le dessert était servi.
 
Par la suite, j'ai été hospitalisée quelque mois plus tard pour tentative de suicide et anorexie. Ce souvenir qui me hantait à été révélé à mes parents par les psy. Mes parents ont fait les choqués. Une fois retournée à la maison, ils ont dit que ce n'était pas la faute de ce brave homme qui avait bu. Et que je devais toujours en faire toute une histoire. Depuis, ils sont repartis en vacance là-bas et sont retournés avec mes petites soeurs dans cette auberge alors qu'ils savaient. Elles n'ont pas été touchées mais cet homme (qui avait alors au moins 60 ans) à plusieurs fois demandé de mes nouvelles.  
 
Ce qui me choque le plus c'est la complicité de mes parents. Cela m'écoeur.
 
Vers 18 ans, j'ai été harcelée sexuellement à mon travail (job étudiant) par le chef du syndicat. J'en ai parlé à mes parents en pleurant et je leur ai dit que je voulais arreter de travailler là. Ils ne m'ont pas répondu mais m'ont dit que ce dernier était plutôt beau-gosse et que je devrais être flattée.
 
Voila en gros mon passé. Actuellement, j'ai 20 ans et je serai diplomée cette année. Je Me bat pour m'en sortir mais cette histoire me hante et je suis constemment effrayée. J'ai un copain depuis 2 ans. Je ne lui en ai jamis parlé et je n'arriverai jamis à le faire. Je l'aime car il m'a beaucoup aidé mais je ne parviens pas à faire l'amour avec lui. Je l'ai déjà fait mais à chaque fois je dois prendre des calmants après ou j'ai envie de me mutiler, etc.
 
Je culpabilise de ressentir tellement de haine envers les hommes et surtout de ne pas savoir satisfaire mon coapin mais mon corps ne supprote plus qu'on le touche. C'est surtout que cette histoire m'empèche encore de dormir et qu'à coté de ça je culpabilise d'en faire toute une hisotoire comme l'on dit mes parents.  
 
Ma réaction est démesurée. Mais parents n'ont pas raison quand même? Et eux est-ce que leur réaction est normale? Je n'arrive pas à croire que c'est de la complicité volontaire et pourtant cette histoire les fait beaucoup sourire car ils disent qu'une femme doit se laisser "sauter". Ce sont mes parents, donc normalement la vérité et l'exemple. Je suis perdue? Comment réagir?

mood
Posté le 05-02-2008 à 16:51:28  profilanswer
 

n°225
tiboo123
Note : 0/7 pour 0 vote
Posté le 05-02-2008 à 17:07:19  profilanswer
 

Salut Ptitchose,
 
Tu n'embêtes personne, ce forum est là pour ça :)
 
Franchement je suis écoeuré par le comportement des tes parents !
 
C'est malheureux mais les parents n'ont pas toujours raison.
 
Tu as peut-être besoin qu'on te le dise noir sur blanc, alors c'est ce que je fais : ta réaction est normale et absoluement pas démesurée.
 
je ne suis pas psy, mais si tu as besoin d'en parler plus n'hésite-pas, que ce soit par mp ou via le forum.
 
On peut parfois aller mieux quand on se sent écouté.
 
Je te souhaite le meilleur dans ta vie, j'espère que tu iras vite mieux :)

n°227
AOP
Note : 3/7 pour 2 votes
Posté le 05-02-2008 à 20:48:27  profilanswer
 

As-tu des amis ? A qui en as-tu parle a part ici ? En as-tu parle a un medecin ?

n°230
ptitchose
Invité
Note : 0/7 pour 0 vote
Posté le 06-02-2008 à 09:52:24  answer
 

AOP a écrit :

As-tu des amis ? A qui en as-tu parle a part ici ? En as-tu parle a un medecin ?


 
Merci à tous les deux pour votre réponse. Qu'est-ce que cela fait du bien d'en parler, même si c'est sous le couvert de l'anonymat.
Lorsque j'allais très mal, j'ai perdue toutes mes amies, mais j'ai remonté la pente et j'en ai retrouvé, et je me suis refzite d'autres amies aussi. Cependant, je ne l'ai jamais dit à personne. Suite à la réaction de mes parents (qui sont censés me protéger), je ne parviens plus à faire confiance à qui que ce soit.
 
Par contre, j'ai gardé des contacts avec mon infirmière qui s'occupait de moi lorsque j'étais hospitalisée. Je compte lui en parler mais ce n'est pas facile. Comme c'est une adulte, j'ai peur qu'elle réagisse comme mes parents (même si je sais que j'ai raison de lui faire confiance, c'est plus fort que moi). Comme je n'arriverai pas à le dire oralement, je suis en train de lui écrire une lettre qu'on lira à deux. Mais je ne parviens pas à trouver les mots. Parfois je me demande s'il ne faut pas que je banalise. Si ce n'est pas normal? Et puis je me dit (et ca c'est horrible parce que j'en culpabilise) que c'est moins grave qu'un viol alors que j'ai pas le droit de me sentir mal.

n°233
tiboo123
Note : 0/7 pour 0 vote
Posté le 06-02-2008 à 15:59:40  profilanswer
 

ptitchose a écrit :

Et puis je me dit (et ca c'est horrible parce que j'en culpabilise) que c'est moins grave qu'un viol alors que j'ai pas le droit de me sentir mal.


 
Je pense que c'est là toute la question. Si ça avait été un "vrai" viol, les réactions n'auraient pas été les mêmes, mais comme ça n'a pas été si loin, certaines personnes (comme tes parents) se disent "Bah il l'a juste tripotée un peu, pas de quoi faire tout un cinéma".
 
Mais ils se trompent ! Ta souffrance est réelle, elle est bien là..
 
L'idée de la lettre me semble bonne a priori.
 
Nous restons à ta disposition Ptitchose ;)

n°234
AOP
Note : 3/7 pour 2 votes
Posté le 06-02-2008 à 22:12:53  profilanswer
 

As-tu pense a ecrire et a analyser par toi-meme ce qui t'es arrivee ? Ca peut etre une bonne premiere etape. Une seconde, serait d'aller voir un medecin Tu vois ensuite si ca te fait du bien et tu decides de continuer ou non.

n°242
Profil sup​primé
Note : 0/7 pour vote
Posté le 07-02-2008 à 20:45:39  answer
 

Dsl davance mai franchemen comen ose tu te plaindre otan pour ça?! Il y des soufrance bien pire sur cet terre, des soufrance que même dans tes cochemar tu nimaginerais même pas, alor utilise ton vécu pour te renforcé et pa te lamenté sur ton passé, seul les faible regarde en arrièr et le monde ne tolère pa la faiblesse (ce qui ne tue pas rend plus fort).

n°260
tiboo123
Note : 0/7 pour 0 vote
Posté le 08-02-2008 à 10:26:46  profilanswer
 

Profil supprimé a écrit :

Dsl davance mai franchemen comen ose tu te plaindre otan pour ça?! Il y des soufrance bien pire sur cet terre, des soufrance que même dans tes cochemar tu nimaginerais même pas, alor utilise ton vécu pour te renforcé et pa te lamenté sur ton passé, seul les faible regarde en arrièr et le monde ne tolère pa la faiblesse (ce qui ne tue pas rend plus fort).


 
Voilà le genre de commentaires que devaient lui faire ses parents...
 
Sans commentaire  :pfff:  

n°272
ptitchose
Invité
Note : 0/7 pour 0 vote
Posté le 08-02-2008 à 14:11:30  answer
 

tiboo123 a écrit :


 
Voilà le genre de commentaires que devaient lui faire ses parents...
 
Sans commentaire  :pfff:  


 
Merci Tiboo, je t'avoue que cela m'a choqué de lire cela, et c'est exactement ce que disaient mes parents, sauf qu'eux encourageaient ces types...
 
Merci de ton soutien. La remarque de ce type m'a fait du mal, mais quand tu vois ce qu'il répond ailleurs, on comprend.
 
Merci à toi Tiboo, je te souhaite d'être très heureu(se?) dans ta vie.

n°274
Profil sup​primé
Note : 0/7 pour vote
Posté le 08-02-2008 à 17:43:13  answer
 

Ptitchose je tinderdi de me comparé a tes parent, est si tu parle des msg que jai écrit a charlotte cétait pour prouvé que cétait un fake (est sa a pas était dificil de la ou pluto le piégé). Si je me suis mai en colère contre toi ces que nos histoir ce ressemble un peu et que je ne suporte pas le fait que dotre se plaigne alor que moi jen suis sortie nettemen renforcé, jirai preske juska dire que jai eu de la chance que bela me soit arivé.

n°276
AOP
Note : 3/7 pour 2 votes
Posté le 09-02-2008 à 14:42:57  profilanswer
 

ptitchose, laisse tomber les messages de celui qui ne sait pas ecrire en francais. Il y en a d'autres ici qui peuvent t'ecouter. Mais je pense que le mieux serait que tu ailles voir un psy au moins une fois pour lui dire ce que tu viens d'ecrire et que tu as sur le coeur. Et puis ensuite, si tu sens que ca te fais du bien de parler, tu continues a le voir mais rien ne t'empeche de n'y aller qu'une seule fois. Le plus important est que tu fasses la demarche toi-meme d'y aller. Ce que tu ressens est important et grave. J'ai mal pour toi. Courage !

n°278
Shine ligh​t
Le savoir ces le pouvoir
Note : 4.3/7 pour 3 votes
Posté le 09-02-2008 à 16:00:42  profilanswer
 

Désolé de m'Être emporté ptitchose mai ces un comportemen vicéral chez moi, je ne tolère pas la faiblèce, ni chez les les autres et encor moin en moi.


---------------
le temps na dimportance uniquemen pour ces qui ne save pas quoi en fair
n°333
tiboo123
Note : 0/7 pour 0 vote
Posté le 19-02-2008 à 12:04:35  profilanswer
 

ptitchose a écrit :


 Merci à toi Tiboo, je te souhaite d'être très heureu(se?) dans ta vie.


 
Ptitchose, je te le souhaite également de tout coeur (J'essaye d'être heureuX ds ma vie ;) )


Message édité par tiboo123 le 19-02-2008 à 12:05:04
n°433
julienandr​eas
Invité
Note : 0/7 pour 0 vote
Posté le 17-04-2008 à 14:19:03  answer
 

ptitchose a écrit :

Bonjour à tous,
 
Je vais essayer de faire court afin de ne pas trop vous embèter, mais je suis vraiment perdue et j'ai besoin de réponses.
 
J'ai subit plsuieurs attouchements. Lorsque j'étais petite, le prètre de ma paroisse me prenait toujours dans ses bras. J'avais peur de lui, mais la "bienséance" faisait que je ne pouvais rien dire; surtout que tout le monde me diqit que j'avais de la chance qu'il soit si gentil avec moi... c'est beau la naïveté. Pour ma part, je l'ai évité au maximum, ce qui a permi qu'à part de gros calin et de gros bisous, rien d'autres ne se passe.
 
Vers mes 15 ans, mes parents nous ont emmenés mangé dans un restaurant en forêt, à l'étranger lors de vacances. Etant donné que nous sommes une famille très fermée, on ne sortait jamais ensemble. Je n'ai donc pas voulu dire ce qu'il se passait de peur de rompre le bonheur de mes frères et soeurs. Rien que de penser à cette soirée, j'en ai encore la nausée. Ma mère cuvait son vien, mon père draguait de manière honteuse la serveuse en faisant des commentaires sur ses seins et en disant que ça c'était une belle paire en regardant mes soeurs et moi-même qui n'étions pas encore formées à l'époque (je suis l'ainée de 3 soeurs et 1 frère). Pendant la soirée, le patron est venu avec nous à table, invité par mon père. Le patron était ivre et m'a carressé les mains en trouvant comme prétexte qu'il voulait que je joue du tambourin. Cela faisait beaucoup rire tout le monde. Mon père a ensuite demandé à mes soeurs de se lever pour que cet homme puisse s'asseoir à coté de moi pour "m'apprendre la musique". Penadnat le repas, il a commencé à me carresser les jambes en-dessous de la table et le sexe, au travers de ma culotte. Par la suite, il m'a demandé de passer dans la pièce d'à-côté pour me montrer ses trophès. J'ai refusé mais mes parents m'ont dit que j'étais impolie et que je devrais être honorée que cet homme me prenne pour sa petite femme. Dans cette pièce, il m'a carressé. Il m'a touché le dos, les seins, la nuque et ne s'est arreté que parce que le dessert était servi.
 
Par la suite, j'ai été hospitalisée quelque mois plus tard pour tentative de suicide et anorexie. Ce souvenir qui me hantait à été révélé à mes parents par les psy. Mes parents ont fait les choqués. Une fois retournée à la maison, ils ont dit que ce n'était pas la faute de ce brave homme qui avait bu. Et que je devais toujours en faire toute une histoire. Depuis, ils sont repartis en vacance là-bas et sont retournés avec mes petites soeurs dans cette auberge alors qu'ils savaient. Elles n'ont pas été touchées mais cet homme (qui avait alors au moins 60 ans) à plusieurs fois demandé de mes nouvelles.  
 
Ce qui me choque le plus c'est la complicité de mes parents. Cela m'écoeur.
 
Vers 18 ans, j'ai été harcelée sexuellement à mon travail (job étudiant) par le chef du syndicat. J'en ai parlé à mes parents en pleurant et je leur ai dit que je voulais arreter de travailler là. Ils ne m'ont pas répondu mais m'ont dit que ce dernier était plutôt beau-gosse et que je devrais être flattée.
 
Voila en gros mon passé. Actuellement, j'ai 20 ans et je serai diplomée cette année. Je Me bat pour m'en sortir mais cette histoire me hante et je suis constemment effrayée. J'ai un copain depuis 2 ans. Je ne lui en ai jamis parlé et je n'arriverai jamis à le faire. Je l'aime car il m'a beaucoup aidé mais je ne parviens pas à faire l'amour avec lui. Je l'ai déjà fait mais à chaque fois je dois prendre des calmants après ou j'ai envie de me mutiler, etc.
 
Je culpabilise de ressentir tellement de haine envers les hommes et surtout de ne pas savoir satisfaire mon coapin mais mon corps ne supprote plus qu'on le touche. C'est surtout que cette histoire m'empèche encore de dormir et qu'à coté de ça je culpabilise d'en faire toute une hisotoire comme l'on dit mes parents.  
 
Ma réaction est démesurée. Mais parents n'ont pas raison quand même? Et eux est-ce que leur réaction est normale? Je n'arrive pas à croire que c'est de la complicité volontaire et pourtant cette histoire les fait beaucoup sourire car ils disent qu'une femme doit se laisser "sauter". Ce sont mes parents, donc normalement la vérité et l'exemple. Je suis perdue? Comment réagir?


 :love: bonjour, je viens de tomber sur votre blog. j'ai moi meme subit des attouchements. c'est arrivé a l'age de 6ans jusqu'a 8 ans. aujourd'hui j'ai 36 ans et rien n'est  fini. par contre le fait d'en parler un  psy m'a enormement aidée, faites le, c'est important.aujourd'hui,j'ai 2 enfants,un mari, tres patient, car les relations intimes sont encores difficiles malgré les annees. reagiseez, c'est votre avenir qui est en jeu.les hommes ne sont pas tous pareil, heureusement. vous avez 20ans, toute la vie devant vous. le fait d'en parler a quelqu'un ne vous fera pas oublier, mais cela vous fera  continuer.... et voir qu'il y a de belles choses dans la vie.  amitiés.  vous pouvez me contacter  a: jean-marc.albiol@orange.fr


Aller à :
Ajouter une réponse