Bonjour
Même si l'estime de soi est une notion sans définition consensuelle actuellement, ses partisans, s'entendent tous sur un point : l'estime de soi se mérite.
Qu'il s'agisse de gagner un sentiment d'appartenance en se conformant aux exigences du miroir social (Mead, 1934), soit qu'il faille atteindre un objectif particulier pour s'autoriser à bomber le torse (Coopersmith, 1967), soit enfin qu'il convienne de respecter des principes moraux afin que la réalité compense la vertu (Branden, 1994). Bref, si l'on veut avoir le privilège de jouir d'une bonne estime de soi, il faut payer le prix.
Dans ce cadre, nous pouvons parler d’une approche Nietzschéenne, dans sa lutte contre la culpabilité « le remord : c’est une vengeance contre soi-même » , dans l’auto- dépassement « aide-toi, tout le monde t’aidera », dans le respect de la partie noble dans l’humain «que dit ta conscience ?? Tu dois devenir ce que tu es », et dans le mérite « qui atteint son idéal le dépasse. »
Dans ce sens, le surhomme est celui qui se dépasse pour réaliser ses rêves.
Il existe donc une filiation certaine entre les deux concepts.
Esperant que commentre vous sera utile