Bonjour
Vous avez raison sur tous ces points.
Dans ces cas, il faut éviter la «montagne russe» émotionnelle que constitue l'estime de soi. Le problème de l’estime de soi est l’évaluation.
Dans les cas que vous avez mentionnés on peut remplacer l’évaluation par des principes comme la satisfaction personnelle (Mills, 2000).
Albert Ellis, le fondateur de la thérapie émotivo-cognitivo-comportementale (Rational-Emotive-Behavior Therapy) a toujours combattu l’utilisation de l'estime de soi, préférant l'acceptation inconditionnelle de soi (Unconditional Self-Acceptance)
Ellis montre que philosophiquement parlant, la notion de valeur d'un être humain n’est pas défendable ?
Sur quels critères un humain peut-on s’auto évaluer ? Dans ce cas, le comportement est différent de l’humain, la personne n'est pas le comportement. Ce n'est pas parce qu'un individu agit stupidement qu'il est stupide.
Dans les cas de vos patients, votre argument est pertinent, il est possible de commencer par l'acceptation inconditionnelle de soi, puis passer à l’estime de soi si besoin.
Merci pour question et cordialement