Bonjour
Votre question soulève un problème essentiel.
Comment Victor Hugo a survécu à l’échec de sa première pièce de théâtre ? Comment Marcel Proust a réussi à continuer sa « recherche » après le refus de l’éditeur de publier « De coté de Swan » ?
Certains considèrent que l’estime de soi à son sommet est l’équivalent de l’amour inconditionnel, et donc respect de soi.
Je m’aime. Pas à cause de ma richesse ni même à cause de telle ou telle de mes qualités morales ou intellectuelles. Je m’aime car je suis unique, et car j’ai du sacré en moi, donc, je suis intouchable.
Quand on atteint ce même niveau, au-delà du social et de psychologie, l’estime de soi est inébranlable.
La personne ayant une forte estime de soi dépasse l’identité et ne se compare plus aux autres; Cette personne se sent incomparable, et refuse de se mesurer à une norme. Cette personne ne cherche pas les miroirs qui vont lui renvoyer une image satisfaisante d’elle-même, mais les modèles qui vont l’inviter au dépassement, car comparer c’est accepter la norme moyenne.